Nos désirs sont toujours plus forts que la satisfaction à laquelle nous croyons qu’ils aspirent. À quoi donc aspirent-ils ? À l’infini. Voilà pourquoi les choses finies ne nous satisfont point.
Nos désirs sont toujours plus forts que la satisfaction à laquelle nous croyons qu’ils aspirent. À quoi donc aspirent-ils ? À l’infini. Voilà pourquoi les choses finies ne nous satisfont point.