Secreta.
Accépta tibi sint, quǽsumus, Dómine, nostra ieiúnia : quæ et expiándo nos tua grátia dignos effíciant, et ad sempiterna promíssa perdúcant. Per Dóminum.
Oh, que mon ventre crie famine,
Que mon corps est faible et souffrant !
Je mangerais de la farine
Pour satisfaire mon tyran !
Mais manquer des faveurs divines,
Voilà qui t’est indifférent ;
Des deux malheurs, pauvre vermine,
Sais-tu lequel est le plus grand ?
Voici le Pain pour te nourrir
Sans lequel tu devras mourir
D’un trépas plus que mérité.
Que ton âme, dans le silence
Et le jeûne, expie ses violences
Pour recevoir l’éternité.