Chantons tous aujourd’hui la gloire de sainte Anne,
Et chantons notre Dieu de qui tout bien émane !
Ô douce mère de Marie,
Vos entrailles sont infécondes,
Mais votre âme est pure et profonde,
Et devant Dieu croît et fleurit.
Ne versez plus de pleurs, ô vieille,
Le Seigneur entend votre voix :
Vous enfanterez dans la joie
Une femme à nulle pareille.
Regardez : voici votre époux ;
L’ange lui dit : sors du désert,
Car sous peu tu deviendras père ;
Le voici qui revient vers vous.
Ô joie ! Quelle enfant admirable
Vous offrirez au Seigneur Dieu !
Vous la verrez, reine des Cieux,
Et mère du Dieu secourable.
Oui, préservée de tout péché,
A l’homme écrasé de malheurs
Elle offrira le Vrai Sauveur :
Au mal Il viendra l’arracher.
Et l’épouse et la mère ont en vous un modèle :
Aidez-nous dans l’épreuve à demeurer fidèles.