Postcommunio. Prǽbeant nobis, Dómine, divínum tua sancta fervórem : quo eórum páriter et actu delectémur et fructu. Per Dóminum.
Prosterne-toi mon cœur, jette ton front par terre
Et redis la grandeur des célestes mystères.
Rappelle-toi le jeûne avec les privations,
Rappelle-toi la mort et la résurrection,
Rappelle-toi Jésus qui monte avec Son corps
Et l’Esprit qui descend comme des langues d’or.
Ô mystère sacré qui prend fin aujourd’hui
Mais dont l’éternité goûte à jamais le fruit !
Accordez, ô Seigneur, à nos âmes boiteuses
De garder en présent ces heures bienheureuses.