Dans le jardin d’hiver, mon corps est prisonnier ;
L’air est si froid qu’on voit quelques pierres se fendre.
Mais il dort sous le sol un immense brasier,
Et la palme fleurit en perçant sous la cendre.
Dans le jardin d’hiver, mon corps est prisonnier ;
L’air est si froid qu’on voit quelques pierres se fendre.
Mais il dort sous le sol un immense brasier,
Et la palme fleurit en perçant sous la cendre.